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Sorties de films

Comme Au Cinema : Sorties Cinéma
 

Affiche aléatoire

Le site de YVES
LITTLE BIG HORN : Autopsie d’une bataille légendaire (par David CORNUT) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Vendredi, 18 Décembre 2009 17:04
 Le 25 juin 1876, 210 hommes du légendaire 7e de cavalerie avec à leur tête le Lieutenant-colonel George Armstrong CUSTER, succombent au sommet d’une colline du Montana, sous les yeux des 2/3 restant du régiment, passifs, stationnés à 6 km de là.

Qui connaît véritablement l’histoire de cet homme de l’Ouest, héros de la guerre de Sécession et de cette bataille entrée dans l’Histoire sous le signe de la tromperie et de la diffamation ?

Un livre définitif sur une histoire controversée

Dans ce magnifique ouvrage de 390 pages, rempli d’illustrations et de cartes, David CORNUT dissèque véritablement la bataille, avec l’appui de centaines témoignages directs apportés par les protagonistes, indiens et blancs.
Balayant à coups d’arguments décisifs le procès en incompétence fait à CUSTER par tous ceux qui avaient  besoin de masquer la honte de la trahison et de faire voter un budget conséquent par le Sénat pour l’armée américaine, David CORNUT dresse ici un réquisitoire impitoyable contre les deux vrais coupables de cette défaite, le Major RENO et le Capitaine BENTEEN.

Le premier, ivrogne invétéré, saoul dès le début de la bataille, trahissant par lâcheté les ordres de son chef, abandonnant ses hommes dans une retraite bâclée et meurtrière vers une colline qu’il ne quittera plus jusqu’à la fin, où le rejoindra le second, qui se refusera à se porter au secours d’un CUSTER qu’il déteste. C’est sur cette colline, d’où on peut apercevoir à quinze minutes de charge à peine, 1/3 du régiment se faire massacrer, que ces deux officiers vont camper en toute sécurité.

Tout sera bon pour eux par la suite pour se dédouaner de cette honte, du parjure sous serment à la calomnie, couverts par une armée qui veut taire la vérité pour un mensonge bien pratique destiné à faire porter à un seul homme le poids de la responsabilité du désastre.

La thèse d’un colonel CUSTER, présomptueux et imprudent, ayant dépassé les ordres de son supérieur, le Général TERRY, soutenue par les tenants jusqu’au-boutistes de l’image d’Epinal des « bons indiens » contre les « vilains massacreurs blancs », sera, au fil des études archéologiques et des témoignages authentiques et sincères des protagonistes de la bataille, balayée par les historiens. La vérité est enfin rendue par l’Histoire avec un grand « H » dans ce livre superbe, à lire absolument pour qui s’intéresse à cette facette de la construction des Etats-Unis d’Amérique.
« Little Big Horn : Autopsie d’une bataille légendaire » par David CORNUT – Éditions Anivi –
ISBN 978-2-914818-28-5
Mise à jour le Vendredi, 18 Décembre 2009 21:53
 
VIRUS (1980) - FUKKATSU NO HI (le jour de la résurrection) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Vendredi, 18 Décembre 2009 16:59

Yoshizumi et le
Major Carter (Bo Svenson)

En 1982, un virus mortel extermine la totalité de l'humanité, seuls les habitants des bases internationales situées en Antarctique sont épargnés par la contamination. Tandis que les survivants s’organisent, ils apprennent qu’un séisme menace de déclencher les tirs nucléaires automatisés dont l'Antartique est une des cibles.

Ce film catastrophe culte est absolument introuvable en DVD version française.

L'amiral Conway (George Kennedy) devient le président du Conseil Suprême de l'Antartique

Yoshizumi (Masao Kusakari) a perdu sa femme et son enfant au Japon

Marit (Olivia Hussey) est amoureuse de Yoshizumi

Le Président Richardson (Glenn Ford)) et le sénateur Barkley (Robert Vaughn) seront impuissant devant le virus

MONTAGE DU FILM

Après de longues recherches sur le net, j'ai fini par trouver une très mauvaise version de ce film cukte, en DivX (12,5FPS à priori au format 1.78) qui avait la particularité de posséder une bande son de fort mauvaise qualité (souffle et bruit de projecteur) mais "française" !

L'idée a donc germé dans ma tête de récidiver le montage que j'avais fait pour "La Tour Infernale", à savoir superposer la bande vidéo d'un DVD anglais avec la banse son française extraite de ce DivX.

J'ai donc acheté à l'import pour 2 euros un DVD anglais non sous-titré duquel j'ai extrait la vidéo, soi-disant remasterisée. En fait, on s'est visiblement contenté de recadrer le film en le resserrant dans l'abominable format 1.33 tout en augmentant le contraste ce qui donne des couleurs beaucoup moins chaudes que sur l'affreuse vidéo DivX que j'avais téléchargée.

Et me voilà en train de tenter de caler le son français sur les lèvres anglaises ou japonaises des acteurs, combattant un décalage insidieux malgré la précaution que j'avais prise de ramener la bande son à la même longueur que la vidéo. J'ai donc été obligé de recaler le son toutes les 10 mn environ et plus à certains moment et de jongler avec les scènes présentes sur le DVD mais pas sur le DivX ou l'inverse.

De la différence entre les 2 versions, j'ai conservé en bonus quelques scènes qui n'ont pas été reprises dans le DVD. L'image est alors celle du DivX.

Pour la seule séquence présente sur le DVD - conservée dans mon montage - mais inexistante dans le DivX, j'ai ajouté des sous-titres français sur les paroles anglaises. Les quelques sous-titres anglais sont sur le DVD et correspondent sans doute à des scènes originales en japonais, non incluse initialement dans la version export.

Pour mémoire la version originale japonaise fait 156 mn. La version vendue aux chaines de TV et donc la plus répandue et connue du grand public fait 108 mn. Elle occulte notamment, quasi complètement l'histoire d'amour entre Yoshizumi et Marit.

Certains montages présentent le trakking de Yoshizumi à travers le continent américain en début de film, comme dans la version DivX que j'ai trouvée. Dans le montage, elle est vers la fin, comme dans la version DVD.

Enfin, notez que faute de renouvellement de droits d'auteurs, ce film est tombé dans le domaine public.

Mise à jour le Vendredi, 18 Décembre 2009 17:06
 
Mon film catastrophe préféré : La TOUR INFERNALE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Vendredi, 18 Décembre 2009 15:52

DVD du film La Tour InfernaleLa TOUR INFERNALE ou l'histoire d'un massacre de DVD

L'histoire commence en 2004 lorsque les fans de cette superproduction de film catastrophe avec effet surround - vous savez, cet effet qui dans les années 70 faisait trembler les sièges des salles de cinéma - achètent fébrilement le DVD qui vient - enfin ! - d'être édité en zone 2.

Qui dit fans du film, dit aussi fans de Steve McQueen avec sa voix si caractéristique prêtée par Jacques Thébault (qui double entre autres Patrick MacGoohan dans Le Prisonnier") et de Paul Newman doublé remarquablement par le regretté Marcel Bozzufi.

Alors que s'égrennent les premières minutes du vol en hélicoptère qui amène l'architecte Doug Roberts au sommet de la tour de verre, bâtiment le plus haut du monde, je savoure fébrilement la joie de revoir ce très bon film et ses pétillantes répliques genre : "dites, c'est le feu que vous venez combattre ou c'est moi ?" ou "après la réception je t'invite à venir voir brûler mon smoking"...

... quand soudain patatras : Williams Holden ouvre la bouche et il en sort une voix fluette, légèrement efféminée qui ne lui ressemble en rien. Idem pour Paul Newman quant à Steve McQueen il a une voix qui rappelle vaguement celle de Marlon Brando dans le parrain.

Une véritable catastrophe et un outrage fait à ce film et à tous les cinéphiles francophones. Même les dialogues (français) ont été intégralement réécrits avec de pâles répliques insipides débitées sans conviction par des doubleurs visiblement en mal d'inspiration tonale !

La tempête est déclenchée sur Internet par des cinéphiles furieux qui veulent des explications. Ce n'est pas une question de scènes ajoutées puisque la version proposée sur le DVD est la même que celle passée par la télévision. Alors pourquoi ce massacre ?

La WARNER BROSS ne communiquera pas sur ce sujet. Toutefois, la seule explication que j'ai fini par glaner sur le NET est celle-ci :

Lors du rachat du fonds d'archives de la 20th CENTURY FOX par la WARNER, le master de la bande son française a été perdu ! Et oui, perdu, vous avez bien lu ! Comme un vulgaire bout de papier. Il a donc été nécessaire de redoubler le film.

 Ce qui n'excuse ni la mièvrerie des voix choisies, ni la réécriture catastrophique des dialogues. Par ailleurs, il devait bien être possible à la WARNER de proposer - au moins en bonus - un repiquage d'une copie existante de la bande son française ! Là non rien ! Un pur vol et un mépris total pour le cinéphile français !

Alors, le repiquage, je l'ai fait : j'avais conservé religieusement une VHS du film enregistré à la TV en format vidéo zoomé (donc avec perte d'image à gauche et à droite). J'ai donc monté cette bande son mono - hélas - sur la vidéo 16/9e du DVD. Il n'y a eu qu'un seul décalage d'une seconde et demi vers le milieu du film... décalage vite rattrapé par mon logiciel de montage.

Le tour était joué, je pouvais voir LA TOUR INFERNALE avec une très bonne qualité de vidéo et la bande son française originale. Seul bémol, c'est en mono.

Si un jour la TV repasse ce très bon film en stéréo, vous savez à présent ce qu'il vous restera à faire !

 
Ma pièce de théâtre de boulevard préférée : LE CANARD A L'ORANGE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Vendredi, 18 Décembre 2009 15:46

Le canard à l'orangeLE CANARD A L'ORANGE avec JEAN POIRETJean POIRET dans le CANARD à L'ORANGE

Oui parce que ATTENTION !

Il ne s'agit pas ici d'une quelconque adaptation de cette grande pièce du très britannique William-Douglas HOME, mais bien entendu de celle avec l'immense JEAN POIRET Content filmée pour la télévision en 1979 et dont voici la distribution :

Hugh Preston JEAN POIRET
Liz Preston CATHERINE MINAZZOLI
John Brownlow ALAIN LIONEL
Patricia Forsythe CORRINE LE POULAIN
Madame Grey ANNICK ALANNE

Catherine MINAZZOLI et ALAIN LIONEL dans le CANARD à L'ORANGE

Corinne LE POULAIN et Jean POIRET dans le CANARD à L'ORANGEJean POIRET avait lui-même réécrit pour l'adaptation française les dialogues initiaux pour leur donner cette pertinence, cet humour, ces répliques tellement en accord les unes avec les autres qu'on dirait du Audiard !

On y appréciera la talentueuse et somptueuse présence de Corinne LE POULAIN, toute séduisante du haut de ses 31 ans, se promenant sur la scène dans des déshabillés surprenants ou en chemise de nuit pour le plus grand bonheur des yeux de ces messieurs, ainsi que la truculence d'Annick ALANNE en une madame Grey haute en couleur, chargée à son insu de découvrir un adultère programmé par ce fin renard de Hugh sous le fallacieux prétexte de prendre tous les torts d'un divorce qu'il ne souhaite pas à sa charge.Corinne LE POULAIN dans le CANARD A L'ORANGE

Car l'argument tient comme dans toute pièce de boulevard en quelques mots, mêlant, le mari, la femme et l'amant :
"Futé comme un renard, il farceur, tour à tour pétillant, charmeur et satanique, Hugh Preston, humoriste à la BBC, va utiliser toutes ses ressources et toutes les ficelles pour récupérer l'amour de sa femme et ridiculiser son rival. Une machination infernale va se mettre en place pour aboutir à un feu d'artifice d'éclats de rire.
Quelques heures avant le départ de son épouse, Hugh a la drôle d'idée de faire venir l'amant de sa femme pour le week-end. On se doute qu'un drame se trame sous les braises, mais le plan est diabolique, incroyablement rusé... et comme Hugh est un brillant joueur d'échec, il va avancer ses pions les uns après les autres au bon moment histoire de reprendre la reine !"

D'autres versions de ce chef-d'oeuvre apparaissent régulièrement dans le monde du théâtre. Notons en 1995 la reprise avec Michel ROUX dans le rôle de Preston aux côtés du même Alain LIONEL vieillissant et chauve plus guère convainquant, version éditée, elle, en DVD et la reprise du rôle par Gérard RINALDI qui, le 9 octobre 2004, ne se souvenant plus de ses répliques, dut finir la pièce son texte à la main.

Il faut espérer que prochainement, l'INA nous gratifiera de l'édition en DVD de la meilleure interprétation de cette splendide pièce de théâtre, drôle et tendre à la fois. En attendant, j'ai monté ma VHS d'une diffusion sur Antenne 2 qui date de 1989/1990, sur un DVD pour évter les risques d'un magnétoscope cassettophage à ses heures.

Mise à jour le Vendredi, 18 Décembre 2009 15:52